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histoire des antilles
 
Votre croisière de la Martinique aux Grenadines, croisera le sillages des Amérindiens, de Christophe Colomb, des flibustiers des temps anciens...
 
 

Votre Skipper et votre marin/guide vous accompagneront vers les sites les plus beaux, et les plus secrets aussi.

Nous vous conterons les histoires et les légendes, et vous ferons découvrir la culture Créole, de même que la faune et la flore extraordinaires de ces îles des petites Antilles.

Pour avoir un aperçu de ce que vous allez découvrir pendant votre croisière cliquez sur les menus ci-contre.

 

 

HISTOIRE DES CARAÏBES
Histoire des Amérindiens
Christophe Colomb, un monde nouveau
Les aventuriers des mers
La colonisation et l’esclavage
La fin de l’esclavage et des colonies

L'UNIVERS CRÉOLE
La musique
Le Carnaval
La religion
La cuisine
La faune et la flore

 
HISTOIRE DES CARAÏBES

Histoire des Amérindiens

Le peuplement des antilles s’est fait par vagues migratoires provenant de différents points du continent américain. Dans les Grandes Antilles étaient installés les Taïnos, appelés encore Arawaks, et qui venaient de Guyane et du Venezuela. Organisés en gros village, ils pratiquaient une agriculture sédentaire (patate douce, piment, haricot, manioc, maïs).

Les Arawaks ont été également les premiers habitants des Petites Antilles, avant d’être refoulés par les Karibs ou Caraïbes, vers 600. Ils s’implantent alors à St Domingue. À bord de canots très maniables, les piraguas, les Caraïbes voyageaient entre la Dominique et St Vincent. Organisant des razzias jusque dans les Grandes Antilles, ils semaient la terreur sur les rivages cubains, portoricains et jamaïcains. Les Caraïbes étaient gouvernés par des rois et ne produisaient qu’une céramique utilitaire, sans aucune décoration.

Les chroniqueurs disaient d’eux qu’ils étaient brutaux et cannibales. En fait ils ne reconnaissaient comme pouvoir supérieur que l’ordre guerrier, c’est à dire le triomphe sur l’adversaire, et ils les mangeaient pour absorber leur pouvoir. Les Caraïbes n’ont jamais accepté la domination des Européens, encore moins la conversion à leur religion. Les 150 000 à 300 000 Amérindiens qui vivaient dans les Petites Antilles à l’arrivée de Christophe Colomb avaient disparu en un siècle et demi.


Stèle Arawaks à St Vincent

• À partir du II e apr J.-C : Migration des Arawaks puis des Caraïbes, d’Amerique du Sud vers les petites Antilles.
• 295 : une irruption volcanique chasse les Arawaks de la Martinique.
• 400 : nouvelle vague de migration vers la Martinique.
• 1605 : Les Caraïbes repoussent le colons Anglais qui tentent de s’implanter à Sainte Lucie.
• 1636 : massacre des Caraïbes à la Guadeloupe
• 1657 : massacre des Caraïbes à la Martinique
• 1660 : Français, Anglais et Caraïbes signent un traité de paix, en Guadeloupe, octroyant Saint Vincent et la Dominique aux Caraïbes.

Bibliographie :
-
Antilles Collection Passion d’ailleurs chez Larousse

   

Christophe Colomb, un monde nouveau

Christophe Colomb mandaté en 1492, par Isabelle et Ferdinand de Castille, part à la recherche d’une nouvelle route des Indes. En abordant dans ces rivages, il note sur son journal de bord : " Je n’ai jamais vu de pays plus beau. Des feuilles de palmier si grandes qu’elles servent de toit aux maisons, une eau limpide et toujours la même symphonie étourdissante du chant des oiseaux. "

Nommé amiral de l’Océan et vice-roi des terres à découvrir, Colomb prend la mer le 3 août avec trois équipages. Les caravelles la Nina, la Pinta et la Santa Maria partant de Palos en Andalousie, toutes voiles dehors arrivent 69 jours plus tard, sur les rivages de San Salvador, aux Bahamas. Une révolution planétaire débutait. Elle avait des allures de paradis terrestre, portait des promesses de richesses infinies ; elle allait cependant provoquer beaucoup de malheurs.

Dès son deuxième voyage en 1493-1494 il établit un système de colonisation, qui sera fatal aux Amérindiens. Obligés de travailler à un rythme auquel ils ne sont pas habitués, soumis à un choc microbien et réduit en esclavage, ils meurent massivement au point qu’en 1501, les rois autorisent l’importation de captifs africains. Curieux et impénitent chercheur de trésor, Christophe Colomb ne va pas demeurer en un endroit ; il va au contraire voguer sur la mer des Antilles à la recherche de l’Inde qu’il n’a jamais découverte ! Il arrive ainsi dans les petites Antilles, que les Arawaks lui ont indiquées dès son premier voyage, mais il continue son périple infatigable dans la poursuite de son rêve jusqu’à sa quatrième expédition.

Après le naufrage de sa flotte au large de la Jamaïque, il revient en Espagne pour y mourir. L’ouverture des voies maritimes entre l’Europe et les Antilles a favorisé les échanges. Les terres américaines ont donné à l’Europe le maïs, la pomme de terre, la patade douce, l’igname, le coton, le tabac.

Les voyages de Colomb.
• 1492 : premier voyage. Arrivée aux Bahamas, à Cuba et Hispaniola.
• 1493 - 1494 : deuxième voyage. Arrivée à la Dominique, Marie Galante, la Guadeloupe, Saint Barthélémy, Monserrat, Porto Rico, la Jamaïque.
• 1498 troisième voyage. Arrivée à Trinidad, Tobago, la Grenade, Saint Vincent
• 1502 : quatrième voyage. Arrivée à la Martinique, Sainte Lucie.

Bibliographie :
- Le journal de bord de Christophe Colomb.
- La destruction des Indes de Bartolomé de Las Casas (1552) ed Chandeigne
- Eric Williams L'histoire des Caraïbes 1492-1969 ed présence Africaine 1975

   

Les aventuriers des mers

L’Espagne entre 1492 et le milieu du XVI e siècle. Prend possession des Antilles et pénètre le continent Américain, c ‘est dans ce dernier où elle trouvera en quantité des métaux précieux (or, argent).

Aucune conquête n’étant philantropique c’est la soif de l’or qui détermina l’implantation des colonies espagnoles. Ignorant les petites Antilles, ils s’installèrent dans les Grandes Iles où le métal jaune existait mais sans abondance. Cette avidité leur joua un mauvais tour car dès le XVI e siècle, Anglais, Français et autres Hollandais s’implantèrent dans ces petites iles pour mieux intercepter les Galions chargés d’or, de retour du continent Américain vers l’Espagne.

Ainsi naquirent quelques belles figures de flibustiers dont les flottes embusquées dans le dédale des îles couraient " sus à l’Espagnol " à chaque occasion propice. Ils étaient " corsaires " et battaient pavillon national, s’ils avaient une " lettre de course " de leur roi. Pour les autres, les " pirates ", ils n’avaient aucun statut sauf celui de se faire pendre si ils étaient pris. Ce risque exaltait leur légendaire férocité " sans foi, ni loi " comme en témoignait leur emblème à tête de mort. Au hasard des alliances et des guerres sévissant en Europe, les flottes royales Française ou Anglaise venaient participer au pillage. La flibuste s’éteignit d’elle-même avec le tarissement des trésors de la première conquête.

Bibliographie :
- Les flibustiers du nouveau monde A.O oexmelin ed Phébus
- Pirates et flibustiers des Caraïbes ed Centre culturel de l'Abbaye de Daoulas & Musée national de la Marine
- La cuisine des flibustiers par Mélani Le Bris ed Phébus

   

La colonisation et l’esclavage

Cette période est liée à la mise en valeur de ces petites îles par les cultures, notamment celle de la canne à sucre. Ce trafic, initié dès le XV ème siècle par les Portugais , offrait à moindre prix de la main d’œuvre servile au mépris de toutes les règles d’équité et d’humanité ; ceci sous le regard bienveillant de l’Eglise et des autorités de l’époque. On estime à 50 millions le nombre d’africains déportés dans le nouveau monde (aux Amérique et aux Antilles), beaucoup sont morts pendant le voyage où à la tâche. Ce transfert massif, par navires négriers, de la population africaine (surnommée, comme une vulgaire cargaison " bois d’ébène ") conditionna, par la suite, l’origine ethnique de la quasi totalité du peuple antillais.

Toutes les nations Européennes ont participé à la traite à différentes echelles et à différentes époques. À partir de 1750 se met en place un trafic triangulaire : l’Europe charge des bateaux à destination de l’Afrique (objets agricoles ou artisanaux). L’Afrique échange ces marchandises contre des hommes, des femmes et des enfants, qui repartent pour le " passage du milieu ", c’est à dire la traversée de l’Atlantique. Les Antilles achètent ensuite les captifs en les payant en quintaux de sucre, qui approvisionnent les marchés européens .

La possession des îles les plus fertiles, mais aussi la suprématie sur les mers entraînèrent une lutte sans merci, notamment entre Anglais et Français, durant près de deux siècles. Cette rivalité provoqua une alternance incroyable dans la possession de certaines îles même les plus petites. Ainsi Ste Lucie changea 14 fois de mains avant de rester anglaise tout en conservant ses noms de lieux et son patois français.

Il fallut aussi vaincre le peuple Caraïbe, et même quelque fois traiter avec ces farouches Amérindiens. Mais force resta aux canons : les Indiens de St Vincent et de la Dominique s’enfuirent dans les frondaisons inextricables de l’intérieur. La seule survivance de ce peuple aujourd’hui : une réserve de quelques centaines d’individus subsistent sur la côte au vent de la Dominique.

• 1495 : vente des premiers esclaves africains sur les bords du Guadalquivir.
• 1642 : Louis XIII autorise la traite de l’esclavage.
• 1685 : promulgation du code noir dans les Antilles françaises .
• 1793 : abolition de l’esclavage à St Domingue.

Bibliographie :
- Eric Williams L'histoire des Caraïbes 1492-1969 ed présence Africaine
- Guide des Antilles de Jacques Patuelli Edition Atoll
- Esclaves et Négriers Jean Meyer ed Gallimard

Saint Vincent des GrenadinesPetit St VincentPetit St Vincent et Petit MartiniqueUnionMayereauTobago CaysMustiqueBequia et Petit NevisSaint VincentSainte LucieMartiniqueCannouan
   

La fin de l’esclavage et des colonies

Si la paix régnait enfin sur les petites Antilles, restait le problème de l’esclavage. En fait la prospérité de ces îles était factices car elle reposait sur l’asservissement d’une partie de la population de souche africaine.

De nombreuses révoltes d’esclaves éclatèrent dès le XVIII ème siècle, mais elles furent réprimées avec violence. Toutefois l’Europe des lumières avait éveillé quelques esprits à des principes plus humanitaires et égalitaires. Principes que la révolution française mit en application en 1794. Mais Napoléon Bonaparte, peut-être influencé par sa femme Joséphine, noble créole de la Martinique, le rétablit en 1802. En résultat une révolte à St Domingue, où sous l’impulsion de Toussain Louverture, ancien cocher noir, devenu Général, esclaves noirs, affranchis et métis s’unirent pour chasser les soldats et les colons français. Sous le nom d’Haïti une partie de l’île devint en 1804 la première république noire et libre. Malgré ce courageux exemple, l’asservissement continua dans les autres îles.

Il fallut attendre 1848 sur l’instigation de Victor Schoelcher pour voir l’abolition de l’esclavage. Malgré l’abolition, la plupart des anciens esclaves ne bénéficiaient que d’un sous-statut social au sein de ces colonies européennes d’Amérique.

Le système colonial dura jusqu’après la deuxième guerre mondiale. Les îles françaises devinrent alors département d’Outre-Mer, les petits territoires hollandais furent regroupés au sein d’une fédération autonome et les Danois cédèrent leurs îles des Vierges aux Américains. Quant aux Britaniques, las de maintenir le fragile équilibre économique de ces " poussières d’empire ", ils liquidèrent la plupart de leurs îles antillaises dans les années

60 à 80. Aux Antilles, les cultures qui recoupent le partage colonial et les structures ethniques, se sont nettement enrichies au contact les unes des autres, présentant des phénomènes de syncrétisme étonnant. Si l’ancien système économique et social de la plantation esclavagiste a disparu, il a laissé de nombreuses traces, notamment dans les structures foncières.

• 1794 : la convention abolit l’esclavage dans les colonies françaises
• 1797-1802 : gouvernement de Toussaint Louverture à Saint Domingue
• 1802 : Napoléon Bonaparte : rétablit l’esclavage
1803 : soulèvement de Saint Domingue et capitulation des Français.
• 1804 : indépendance de Saint Domingue qui devient Haïti
• 1807 : Wilberforce fait voter l’interdiction de la traite sur les navires anglais.
• 1814 : traité de Paris, la France s’engage à abolir la traite à partir du premier juin 1819
1831 : Louis Philippe édicte une nouvelle loi sur l’abolition de la traite.
• 1833 : abolition de l’esclavage dans les colonies françaises.
• 1848 : 4 février, révolution à Paris et installation du gouvernement provisoire de la République. 27 avril, decret de l’abolition de l’esclavage. 23 mai, proclamation de l’abolition de l’esclavage en Martinique. 27 mai, proclamation à la Guadeloupe. 1à août proclamation à la Guyanne.
• 1914 -1918 : les Antilles participent à la première guerre mondiale

Bibliographie :
- Eric Williams L'histoire des Caraïbes 1492-1969 ed présence Africaine 1975
- Antilles Collection Passion d’ailleurs chez Larousse

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L'UNIVERS CRÉOLE

La musique

Dans la Caraïbe, la musique fait partie de la vie quotidienne. Aucune manifestation familiale ou publique n’est célébrée dans le silence : la musique et la danse sont toujours au rendez vous.

Souvenirs d’Afrique : plusieurs communautés africaines, chacune avec ses rythmes et ses danses, ont été rassemblées sur les plantations. Au fil du temps, la fusion de ces styles a donné le gros-ka en Guadeloupe et le bel-air en Martinique. Chacun célèbre un événement mariage, deuil, période de récolte de la canne. On retrouve cette culture dans l’ensemble des îles caraïbes sous différents noms : Tuk Band à la Barbade, le Ping Jing à la Dominique. Cependant ces musiques et ces danses profondément liées au mode de vie rural, connaissent une lente mutation, si bien que, dans certaines îles, elles sont devenues de lointains souvenirs. On trouve aussi, au sein de la caraibe, une autre forme de musique traditionnelle, qui s’inspire des influences européennnes des XVIIIe et XIXe siècles. Les mélodies européennes et les instruments comme l’acordéon, le violon, le banjo ou la mandoline se mêlent au rythme africains. Ce métissage est commun à toutes les îles, même si certains styles prédominent : le quadrille à la Dominique, la biguine et les mazurkas, à la Martinique. Les textes restent souvent anonymes comme la fameuse biguine "ba moin an ti bo" donne-moi un baiser, qui relate malgré un refrain enjoué, les difficultés de la vie quotidienne d’un travailleur. Pendant notre croisière vers les Grenadines nous aurons peut être la chance d’assister à des " swaré bélé " au cours desquelles se réunissent danseurs et musiciens. Ces soirées sont l’occasion de raviver les traditions et de resserrer les liens communautaires.

Les Musiques actuelles :
Le Zouk, âme des Antilles Françaises. Sa musique réunit la richesse des caraïbes sur des influences jazz, de rock et de funck. Aujourd’hui le Zouk désigne à la fois une danse et les soirées . La calypso, la socca et les iles Anglaises : la calypso reste souvent associée à l’ile de Trinidad, de même que les Steel Band que nous irons écouter à Union.

Quelques courants musicaux Caribéens :
Cuba la Jamaïque et Haïti rayonnent musicalement sur l’ensemble de la Caraïbe. Le compas haïtien, inspiré du mérens de l’île Saint Domingue, est une musique qui va révolutionner l’univers musical des Antilles Françaises, allant jusqu’à détrôner les traditionnelles biguines et mazurkas. Le reggae de la Jamaïque et sa rythmique, comparable à un battement de cœur, ainsi que le raggamuffin, sa version moderne, restent parmi les musiques les plus écoutées dans l’ensemble de la Caraïbe. La salsa latine ravit les Antillais depuis son apparition dans les années 70.


Steel Band à l'escale d'Union

 

Carnaval et liesse populaire.
Le carnaval est la manifestation la plus populaire de toute la Caraïbe et de l’Amérique du Sud. Il se déroule du dernier dimanche de l’Épiphanie au mercredi des Cendres. Une immense allégresse règne sur les défilés et les fêtes. La foule bouge au rythme des morceaux. Les festivités sont présidées par une reine qui est choisie pour sa beauté. Le jour du mardi gras, la liesse est à son comble. Les rues sont envahies par des diables et diablesses rouges, rejoints par la population également en rouge écarlate. Le lendemain le mercredi des Cendres, sonne le glas de la fête. Vêtu de noir et de blanc, la foule porte la fête à son paroxisme. Jusqu’au crépuscule. À la fin de la journée l’effigie du roi du carnaval, Vaval, est brulée puis jetée à la mer. La foule lui dit adieu en criant : " Vaval mouri ! Vaval mouri ! Vaval pa quité nou ! " Vaval est mort ! Vaval est mort, Vaval ne nous quitte pas. Un sentiment de tristesse envahit la foule. Nous entrons dans le carême.
 

Foi, magie et rites religieux

Le christianisme, mêlé de rites africains et de quelques croyances venus des campagnes d’Europe, a donné aux Petites Antilles une vie religieuse forte et originale. Dans la société coloniale, les propriétaires donnaient volontiers aux prêtre un rôle d’auxiliaire du maintient de l’odre. Aujourd’hui, la fréquentation des églises et le respect du calendrier des fêtes religieuses sont nettement plus forts aux Antilles qu’en Europe.

L’h'éritage africain : le surnaturel est quotidiennement présent aux Antilles. La foi catholique ou protestante est mélangée à des pratiques relevant de la magie et ces croyances sont partagées par une grande partie de la population. Si l’expression " si Dieu veut " ponctue le moindre projet on ira voir un " séancier " pour se libérer d’un mauvais sort jeté par un voisin ou un proche.

Les églises représentées jouissent de différents niveaux de poularité. Ainsi les advantistes du 7e jour comptent de nombreux fidèles, malgré certaines règles strictes comme l’interdiction d’aller danser. Les témoins de Jéhovah, les Pentecôtistes, les Méthodistes et les Baptistes sont présents dans les îles où se mêlent l’héritage colonial britannique et l’influence américaine.

 

La Cuisine

Mijotées pendant des siècles, les influences des hindous, des colons européens et des africains font de la cuisine créole un puzzle, un camaïeu, un métissage culinaire.

Au cours de votre croisière nous vous ferons découvrir les saveurs des Antilles :
Bananes :Plusieurs sortes, à consommer en fruits (fressinette, figue
Carambole :Fruit jaune orangé, côtelé, à consommer en jus ou nature.
Cassave (manioc) : Aliment de base des Caraïbes.
Cive :Oignon-pays.
Fruit à pain : Fruit de l'arbre à pain.
Giraumon : Potiron antillais utilisé en soupe, purée ou accompagnement.
Gombo : Long légume vert et pointu.
Igname :Tubercule (légume) ; on en dénombre environ 80 sortes : c'est un des légumes de base de l'alimentation antillaise.
Maracudja Fruit de la passion.
Papaye : Gros fruit dont la chair orangée est garnie de pépins.
Patate douce : Tubercule (légume) légèrement sucré.

Cannelle : Dans le punch, la confiture, le vin chaud, le riz au lait, la crème anglaise, les gâteaux.
Colombo : Mélange d'épices qui agrémentent viandes et volailles.
Coriandre : Avec les brochettes de poisson, dans le couscous.
Cumin : Sur les pizzas, grillades, dans les sauces.
Curry : Avec le poulet, la dinde, le riz.
Fenouil : Avec le blaff, les grillades.
Fenugrec : Dans les courts-bouillons de poisson, la soupe de poisson, avec le poulet, les légumes
Paprika : Coulis, sauces, ratatouille.
Piment oiseau : Macéré dans l'huile sur la pizza, les grillades, les sauces.
Safran : Dans la soupe de poisson, la paella, le riz (en fin de cuisson).

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La faune et la flore

Une multitude d’oiseaux.
La flore exubérente fait le bonheur des nombreuses espèces d’oiseaux et papillons qui vivent dans les îles. Tourterelles Rouges-gorges et sucriers " fal jaune " sont très présents dans les jardins et sont un élément fondamental de l’ambiance sonore des îles. En forêt on entend le sifflement monocorde du siffleur des montagnes qui ne se laisse pas facilement observer. Les aigrettes, ou " pique bœuf " ont élu domicile dans la mangrove, où des colonies entières nichent dans les palétuviers pour la nuit, emplissant ces lieux d’ordinaire très calmes, de leurs cris perçant. Leur cousin, le cayali, de la famille des hérons, en voie de disparition, est aperçu de temps à autre le long des rivières.

Les oiseaux marins
Avec sa très large envergure, l’immense frégate est la reine des bord de mer. Elle ne plonge pas après ses proies comme les autre oiseauc, mais attrape au vol les poissons imprudents qui restent à la surface. Les Fous, les bien nommés Paille en queue, les Muffins se rencontrent abondement en mer, où ils servent d ‘éclaireurs aux pêcheurs. Le pélican oiseau dont est tiré le lieu dit fréquent dans les Antilles " grand gousier ", sa grande envergure et sa technique de pêche en plongeon se rencontrent fréquemment.

Les Papillons. C’est à l’occasion de promenades dans la forêt que l’on rencontre le plus de papillons : papillons multicolores attirés par de nombreuses fleurs. Les ailes d’un rouge éclatant, jaune tendre ou bleues, virevoltent d’une fleur à l’autre, à la recherche du nectar le plus sucré. On peut en observer surtout pendant la saison sèche (février mars). À cette période commencent à arriver, d’Amérique du Nord, le splendide monarque, en quête de cieux plus cléments. Le monarque est sans doute le papillon qui migre le plus loin en se déplaçant de plusieurs miliers de kilomètres chaque année. Chose curieuse il respecte toujours les mêmes étapes, en se posant sur les mêmes arbres


le papillon Monarque


Tortue Marine

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RENSEIGNEMENTS & RÉSERVATIONS PAR TÉLÉPHONE
01 42 08 40 60

E-mail

 
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Plongée avec masque et tuba
 

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